J'entrai dans l'hôtel de mon oncle suivi d'un de ses employé. Je regardai le plafond, les murs, la salle. Rien avait changé, depuis ma dernière venue, qui remontait à deux ans. Ce plafond était toujours à cinq mètre quarante du sol, auquel était suspendu ce même lustre qui imposait dans la pièce d'accueil un message strict : « Il faut avoir les moyens pour me contempler ». Les murs étaient toujours d'un blanc impeccable, décorés de tableau affreux et la salle gardait toujours cette même froideur encrée dans ces meubles et dans son personnel qui avait pour ordre de ne parler que si les client leur adressaient la parole. « Hôtel de Luxe » était gravé à l'entré de l'enceinte.
<Qu'elle horreur> pensai-je.
Mon oncle, s'approcha de moi et me sourit. Mais, son sourire n'était là que pour faire bonne figure devant les clients, en effet, ni moi ni lui ne nous aimions. Il me tendit les bras sous les regards adoucit des clients, me serra contre lui,e t me murmura :
-Tu aurais pu faire un effort vestimentaire, je te l'ais assez répété, ici, pas de fantaisies dans ce genre !
En effet, mon style de correspondait pas vraiment avec l'ambiance de régularité qui imprégnait ces murs.
Je portai un sarouel (le pantalon d'Aladin, vous savez les trucs bouffant XD) noir, qui recouvrait presque entièrement mes converses noires dont j'avais colorié les lacets au fluo vert. J'avais un pull en V bleu foncé qui partait en live, et qui dévoilait mon épaule gauche, laissant apparaître un débardeur de la même couleur. J'avais autour du coup un foulard-écharpe aux couleur chaude : rouge, rose, orange... et un sac en bandoulière tout aussi coloré sur lequel j'avais dessiné un livre et qui était troué. A mes mains je portait des mitaines blanches et noires, qui disparaissaient sous mon pull.
Je le regardai d'un ton provocant et dit haut et fort afin que tout les clients entendent :
-Enfin, monsieur, je te vous permet pas ce genre de familiarités avec ma personne, je vous pris de m'indiquer ma chambre et de me laisser, enfin...
Mon oncle, me fusilla du regard et me traîna, vers « le coin des employés ».
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Je me retournai, alors que j'avais vu le directeur de l'hôtel, marcher d'un pas rapide, apparemment mécontent vers une jeune fille d'à peu près mon âge. Je suivis la scène voyant bien que son accolade avec la demoiselle était bien plus que forcée puis, alors il lui glissa quelque chose à l'oreille en la regardant de haut en bas, elle se dégagea de ses bras et, apparemment, avais dis quelque chose qu'il ne fallait pas dire car il la traîna un peu plus loin, les joues rouges de fureurs. L'employé de l'accueil, m'interpella :
-Excusez moi, puis-je faire quelque chose pour vous ?
<Et c'est reparti>pensai-je.
Je fis un effort de concentration pour prononcer le mieux possible :
-Je, ne parrrle...pas frrançais...
-Monsieur souhaite-t-il un interprète ? me répondit-il.
Evidemment je ne compris rien, encore une fois, alors je reprit :
-Je, ne parrrle pas...français...
-Oui, j'ai bien compris mais, parlez vous anglais au moins ? me dit-il énervé.
Je vis la jeune fille de tout à l'heure sortir d'une pièce se trouvant juste derrière le comptoir de l'accueil et demander à l'employer :
-Dis moi Seb', tu sais qu'elle chambre mon oncle m'a attribuer ? Je crois que je l'ais énervé et il veut pas me dire où je vais dormir pour les vacances !
Je ne compris rien mais ne parla pas de peur de déranger une importante discussion, l'homme répondit :
-Oui, je crois que c'est la 415, comme l'été dernier. Tiens, elle est là !
Il commencèrent à discuter, mais je ne pouvait attendre, Bill, Gustav et Georg était dans le hall et devait sûrement s'impatienter, je les interrompit donc :
-Hum...Hum...
L'employer se retourna vers moi, et me dit pendant que la jeune fille s'en allait :
-Monsieur, je ne comprend pas ce que vous cherchez, dite moi au moins votre nom !
-Je ne parrrle...pas françaiiis...
La jeune fille s'approcha de moi pour me dire...